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Les îles du Ponant face au défi de l’eau potable

En 2026, les îles du Ponant ont dû composer avec une ressource en eau sous tension. Si chacune possède son propre système d’approvisionnement, toutes sont confrontées au même défi : gérer des ressources limitées et soumises à une forte pression touristique.
Marie Hérault Le jeudi 1 octobre 2026
En été, l’île de Bréhat accueille jusqu’à 4 000 visiteurs par jour. À Molène, on passe de 184 habitants en hiver à 2 800 en été, multipliant d’autant les besoins en eau. © aquaphoto / Adobe Stock

À la fin du mois d’août, alors que les canicules s’enchaînent, la ressource en eau potable des neuf îles et archipels du Ponant, qu’aucune conduite sous-marine ne relie au continent, est étroitement surveillée. En quantité limitée, elle dépend de systèmes d’approvisionnement propres à chaque territoire: Sein désalinise l’eau de mer grâce à deux osmoseurs; Molène collecte les eaux de pluie grâce à un impluvium. L’eau d’Ouessant et de Belle-Île-en-Mer provient de retenues. Houat et Hoëdic s’appuient sur des forages, de même que Groix (qui possède également une retenue). Enfin, Chausey et les Glénan sont ravitaillées par bateaux-citernes.

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