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« Savoir où se trouve un réseau réduit le risque d’accident »

Depuis 2012, la réglementation DT-Dict, dite « anti-endommagement », a fait progresser la connaissance des réseaux souterrains. Alors que leur cartographie gagne en précision, un nouvel enjeu se dessine : mieux exploiter, partager et fiabiliser les données disponibles. Le point avec Jonathan Charon, géomètre-expert associé au sein du groupe GeoSat.
Propos recueillis par Samuel Ribot Le jeudi 1 octobre 2026
Les réseaux enterrés sont répartis en trois classes de précision cartographique. Le cadre est fixé par l’arrêté du 15 février 2012 relatif aux travaux à proximité des réseaux. © Geosat — adaptation IA : Novendi / ChatGPT

Pourquoi la connaissance des réseaux souterrains est-elle devenue un enjeu aussi important?
Jonathan Charon: À l’origine, la priorité était la sécurité. La réforme entrée en vigueur en 2012 fait suite à plusieurs accidents graves lors de travaux réalisés à proximité de réseaux. L’objectif était de protéger les personnes travaillant sur les chantiers et celles présentes dans les environs. À cette exigence s’est ajoutée l’amélioration de la connaissance patrimoniale des réseaux et de leur cartographie. En réalité, les deux sont liées: plus on sait précisément où se trouve un réseau, plus on réduit le risque d’accident et d’endommagement du réseau.

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