Élections municipales : les mobilités au cœur des débats
À Orléans, «aucune liste ne présente de projet de nouvelle infrastructure de transports publics», confie Charles-Eric Lemaignen, vice-président (Les Républicains, LR) aux mobilités de la métropole, qui ne se représente pas. À Montpellier, où la ligne 5 du tramway a été inaugurée fin 2025, le maire sortant Mickaël Delafosse (Parti socialiste, PS) promet une liaison entre le centre, le littoral et l’aéroport, mais se heurte au refus des élus des communes concernées. Une situation similaire pourrait se présenter à Nice, où les projets d’extension de tramway sont rejetés par les candidats du Rassemblement national susceptibles de l’emporter à Cagnes-sur-Mer ou La Trinité. À Strasbourg, le mandat s’achève sans que l’Eurométropole ne soit parvenue à initier une nouvelle ligne de tram filant vers le nord, faute d’accord politique. Alors que les élections bordelaises se focalisaient jusqu’alors sur un projet de métro, le sujet est évacué par la plupart des candidats. Au point que le lobbyiste acharné du métro bordelais depuis quinze ans, Mickaël Baubonne, a décidé de se présenter pour défendre, seul, la cause qui l’anime.
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